Quand un ami m’a raconté ma propre histoire, avec une pointe de cynisme et de détachement, la claque. Etre face à moi.
Quand il a détaillé froidement ce qu’au fond de moi, je vis, ce qu’au fond je pleure parfois. Il m’a parlé de mes soirées à attendre l’appel de l’amoureux et sortir au froid, le cul dans l’herbe mouillée pour prendre mon heure de bonheur et m’a demandé si c’était vraiment cela le bonheur ?
Une vraie violence pour moi. Une vraie question aussi. Mais il est là, mon bonheur. Parce que je sais. Je sais qu’un jour…
Il m’avait prédit la fin de mon couple. J’avais entendu, engrangé. J’avais attendu. Et c’est venu.
Et maintenant…
Me tromper, m’égarer ? Non.
Pleine d’espoir, même si parfois, des caprices de petite fille qui croit encore au prince charmant…
Et qui l’aime. Son prince charmant.
