Que fait-on ce soir ?
Tu ne crois pas qu’il faut qu’on discute ?
Un échange, sans cri, sans pleur. Peu de questions. Juste le constat. L’irrémédiable de la situation.
Se dire qu’on sera là, l’un pour l’autre malgré tout, que l’enfant doit souffrir le moins possible de la situation, qu’il faut s’organiser, qu’il ne faut pas précipiter.
Et les noeuds qui se dénouent. Même si tout reste à faire.
Comme sortir d’une longue apnée.
Presque apaisée.
