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Respiration profonde

juillet 6, 2008

Que fait-on ce soir ?
Tu ne crois pas qu’il faut qu’on discute ?

Un échange, sans cri, sans pleur. Peu de questions. Juste le constat. L’irrémédiable de la situation.

Se dire qu’on sera là, l’un pour l’autre malgré tout, que l’enfant doit souffrir le moins possible de la situation, qu’il faut s’organiser, qu’il ne faut pas précipiter.

Et les noeuds qui se dénouent. Même si tout reste à faire.

Comme sortir d’une longue apnée.
Presque apaisée.

7 commentaires

  1. Je suis infiniment fière de toi, ma belle … et un peu jalouse aussi


  2. une étape après l’autre… une étape après l’autre…
    puis assumer…. le début de l’apaisement..


  3. Comme je voudrais te prendre dans mes bras, là…
    Tout reste à faire, c’est vrai, mais tu es enfin sur le bon chemin, celui de l’apaisement, celui qui te ressemble, enfin… Je suis très fière de toi, et ma main n’est pas très loin, tu le sais.
    Je t’embrasse fort comme jamais


  4. Ce n’est que le début…
    Tu as fait un grand pas, tu as franchi une étape oui.. mais la suite va être dure, peut-être encore plus.
    Il faut juste en être conscient et tu verras tout ira bien…


  5. Quine, je suis forte et sûre de Ma décision. De celle-là et d’autres aussi…

    Assumer, Antéros, c’est bien ce que je compte faire. Et les étapes, elles se présentent à moi et je les affronte.
    Une après l’autre.

    Ma belle M., Je sais pour ta main et ta présence… Et puis je sais que nous partageons beaucoup de choses en ce moment. Le bonheur de sentir “l’âme soeur” près de nous. Il est ma pièce manquante, il est ton alter ego…
    Je vous embrasse tendrement, profitez, vivez, et pour le reste, emmerdez les convenances !!!!!

    Ma Brune, je suis consciente, forcément… Je sais le dur, le vide, le manque, la souffrance… Mais ça en vaut le coup. Il fallait que je me sauve. Que je vive…


  6. Que de chemin parcouru en quelques mois.
    Les errances, les doutes, les questions qui font mal, et puis… la Lumière. Celle qui éclaire aujourd’hui ton chemin. Continue d’avancer. Et si tu trébuches, tu sais que tu n’es pas seule.
    Je suis fier d’être ton ami


  7. Mon ami… Celui qu’on secoue un peu, des fois ;) !

    Tu as raison, quel chemin et tant de souvenirs. Avec toi… Je les citerai pas là, y en a trop ! Mais je revois les images…

    Le chemin est encore escarpé mais je grimpe !



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